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Posté le 10/02/2021 à 07:00 par Philippe Schwoerer - Lu 1897 fois - 10 commentaires


Les voitures électriques ne peuvent remplacer les modèles essence ?


Selon une étude publiée par le bureau national américain de la recherche économique, une voiture électrique accumule environ 8.500 kilomètres par an. C’est 2 fois moins que les modèles à motorisation essence. Les rédacteurs sont tentés d’en déduire que les VE ne peuvent remplacer les voitures particulières thermiques.

Une étude basée sur la consommation électrique

Les auteurs de l’enquête s’étonnent de parvenir à des chiffres sur l’utilisation des véhicules électriques très contradictoires avec les études jusque-là publiées sur le sujet. Ils estiment que les précédents travaux s’appuient sur des panels trop réduits ou sur des électromobiliens plus engagés ayant fait installer chez eux des systèmes de recharge plus puissants qu’une prise domestique. Pour ce nouveau rapport, les rédacteurs mandatés par le bureau national américain de la recherche économique ont brassé quelque 12 milliards de relevés de consommation électrique sur un échantillon de 362.945 ménages californiens.

En chiffres

Confirmant les estimations de l’agence pour la qualité de l’air en Californie, le document récemment mis à disposition souligne que plus de 85% des recharges sont effectuées à la maison. Ses auteurs précisent même que ces opérations sont concentrées sur la tranche horaire 22h00-6h00. « Ce qui correspond au fait que les ménages rechargent leurs véhicules électriques lorsqu’ils rentrent chez eux et les laissent branchés toute la nuit », commentent-ils. Les rédacteurs constatent que la régénération des packs fait augmenter la consommation journalière électrique des ménages électromobiliens de 2,9 kWh par jour, contre 7,2 à 8 kWh retenus par d’autres études. Chez les propriétaires de Tesla, l’impact est presque doublé, avec une moyenne de 5,7 kWh par 24 heures. A l’opposé, du fait d’une batterie de moins forte capacité énergétique, les propriétaires d’hybrides rechargeables ne connaissent une augmentation de leur consommation électrique quotidienne que de 2,2 kWh.

Explications

Les enquêteurs ont cherché des explications à la moindre utilisation des véhicules électriques par rapports aux modèles essence, suggérant que l’écosystème autour du VE n’est peut-être pas mature. Est-ce le tarif de l’électricité qui est prohibitif en Californie ? Est-ce le fait de cantonner les VE au rôle de seconde voiture dans les ménages ? Est-ce l’infrastructure de recharge externe, associée à l’anxiété d’une autonomie trop chiche, qui et en cause ? Les chercheurs du bureau américain ont préféré ne pas trancher.


Mots clés : électrique | véhicule | électricité | consommation | voiture | recharge | Californie
Catégories : Etudes, rapports & analyses |

Commentaires

Posté le 10-02-2021 à 08:50:17 par Daniel

Le cas étasunien est difficilement comparable au cas européen. Notamment en ce qui concerne la Californie. Étalement urbain, vastes contrées, pas ou peu de transports en commun. D’autant plus quand je lis par ailleurs que quelqu’un en France en est a sa 3° voiture électrique et fait 35.000 kilomètres par an. Chacun doit trouver son véhicule en fonction de son environnement.

Posté le 10-02-2021 à 13:58:54 par Christophe

Pour mon cas personnel pour un usage personnel et professionnel au départ de chez moi la voiture électrique du même segment que ma voiture nécessite une ou plusieurs recharges en route :
- pour plus de 33 % des sorties pour celle ayant la batterie la plus grosse,
- pour plus de 78 % des sorties pour celle ayant la batterie la plus petite,
avec pourtant moins d’une sortie par semaine (utilisation qui tend à diminuer avec le développement des TC).
Ma conclusion est bien qu’une voiture électrique de même segment ne peut pas remplacer ma voiture.
Par contre ma trottinette électrique en intermodalité la remplace de plus en plus.

Je connais quelques urbains qui sont dans le même cas que moi et qui préfèrent conserver une thermique pour leurs rares besoins. Evidemment jusqu’à ce que des personnes bien intentionnées les en empêchent.

Posté le 11-02-2021 à 06:34:09 par Positron

Je n’ai pas fait d’études poussées sur le sujet pourtant j’y suis arrivé sans problème. Et en plus, mes 2 VE roulent avec 70% d’électricité solaire. Donc si je peux le faire, pleins de gens le peuvent, parce que je ne suis pas superman !

Posté le 11-02-2021 à 09:06:53 par Christophe

Concernant le seul usage personnel de la seule voiture du foyer (le pro représentant 77% des usages mais seulement 63% des km) la voiture électrique du même segment que ma voiture nécessite une ou plusieurs recharges en route pour plus de 60 % des sorties quelquesoit la taille de la batterie, avec pourtant moins d’une sortie par mois (utilisation qui tend à diminuer avec le développement des TC).
Cela confirme ma conclusion qu’une voiture électrique de même segment ne peut pas remplacer ma voiture, qui carbure à 75 % grâce au soleil.
Mon besoin est représentatif de celui de nombreux urbains qui n’utilisent pas une voiture tous les jours et notamment pour leurs déplacements domicile - travail (notamment des 25 % de parisiens qui possèdent une voiture sans l’utiliser pour les déplacements domicile - travail).
Par contre même sans faire d’études poussées, je suis sûr que l’impact pollution et GES de mon foyer est bien moindre que celui d’un foyer avec 2 VE.
Il pourrait d’ailleurs être encore moindre si il existait des systèmes permettant d’être certain d’avoir à disposition une voiture h24 et pas seulement à proximité de chez moi mais surtout à proximité des gares.
Evidemment il y a des personnes bien intentionnées qui se refusent à prendre en compte l’usage dans les restrictions de circulation et qui déclarent faussement qu’une voiture électrique ne pollue pas.

Posté le 11-02-2021 à 09:38:34 par naish

@Christophe,

on a bien compris le message, tu ne veux pas de VE, on respecte ton choix, mais respecte ceux comme nous qui pensent le contraire. les dernieres etudes montrent que ceux qui ont un VE veulent à plus de 90% racheter un VE. cela veut tout dire.
dans queleques années, tu achèteras toi aussi VE, soit un peu plus positif. on doit arrêter avec les energies fossiles de toute facon. on n’a pas le choix

Posté le 11-02-2021 à 10:21:40 par Christophe

@naish
"on respecte ton choix, mais respecte ceux comme nous qui pensent le contraire", polluer sur son passage, est-ce respecter les riverains ?
Comment veux-tu que je respecte ceux qui diffusent des substances toxiques dans l’atmosphère, en toute connaissance de cause quand ce n’est pas purement et simplement en mentant ?

"dans queleques années, tu achèteras toi aussi VE, soit un peu plus positif. on doit arrêter avec les energies fossiles de toute facon. on n’a pas le choix", cela m’étonnerait beaucoup, mon voeu le plus cher est de ne plus avoir de voiture (ce qui a été possible tant qu’un système d’autopartage existait dans la ville). Cependant cela ne sera pas possible tant que certains feront croire que l’on pourra réduire la pollution et atteindre la neutralité uniquement en changeant de voiture et sans rien remettre en cause d’autre. Il est d’ores et déjà certain que la réduction de la pollution dans les villes passe par une réduction drastique de la circulation automobile.

Posté le 11-02-2021 à 12:09:05 par La 2cv, un bel exemple de recyclage

Je ne fais que lire les informations des "pour" et des "contre". Sans polémiquer à tout va, que pensez-vous des avis suivants ?
Carlos Tavares (patron de PSA)
"Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.
Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air, sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge?
Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?
Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?
Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?
Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ?
Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?
Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?
Je m’inquiète en tant que citoyen, parce qu’en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels."
STÉPHANE LHOMME
(Directeur de l’Observatoire du nucléaire)
- Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique.
Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.
La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique …. Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !
AFP / DANIEL ROLAND
Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.
Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe),ignorées délibérément par le gouvernement (Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, (novembre 2013)
Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint.
De plus, tout le CO² émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre.
Alors qu’il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ».
La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu’elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !
Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique.
L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié.
Or, il s’agit de sommes astronomiques :
– Le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.
Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;
– Le bonus « écologique » à l’achat d’une voiture électrique dépasse 10 000 € par véhicule, souvent complété par une prime de la région.
La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.
En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années.
Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.
Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.
Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale.
Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé…
C’est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle:
La paranoïa du diésel ne concerne que les automobilistes !!!
Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus !
Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule diesel, il faut leur révéler les données de l’’industrie maritime qui a démontré qu’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 40 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’’automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brulent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.
Ces malheureux 40 navires font partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.
Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brule environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France et les milliers d’avions qui sillonnent le ciel.
Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.

Posté le 11-02-2021 à 14:38:01 par Bug Danny

D’autres études Européennes ont montré qu’on fait plus de km par an en VE qu’en VT. Alors, qui dit vrai ?

Pour qu’un VE est la polyvalence d’un VT il lui faut 2 choses (en fait 3).
- une autonomie WLTP minimum de 450 km
- et une puissance de recharge élevée, sup à 120 kW

La 3eme chose n’est lié à la voiture, c’est est un réseau de bornes THP.
Tesla le démontre tous les jours, les coréennes pourraient le démontrer aussi s’il y avait un réseau de bornes sur les voies rapides.

Posté le 11-02-2021 à 15:44:24 par Christophe

@Bug Danny
"une autonomie WLTP minimum de 450 km" même une Tesla TM3 SR+ avec ses 448 km ne répond pas à l’une de vos exigences.
Selon le site du constructeur : https://www.tesla.com/fr_fr/model3 "Poids 1 745 kg".
Même ma voiture plus de 2 fois moins lourde est capable de faire plus dans la journée quand je regroupe les visites (il est préférable de faire une trace en poylygone que deux ou plus aller-retours).
Là une chose est certaine, elle pollue plus en émettant beaucoup plus de particules que ma voiture.

"D’autres études Européennes ont montré qu’on fait plus de km par an en VE qu’en VT" quand on sait que la pollution est directement fonction de l’usage (donc des kilomètres parcourus), on voit toute l’incongruité de restrictions de circulation faisant l’impasse sur l’usage.

Posté le 19-02-2021 à 20:00:36 par Marlot

Je me demande comment on peut laisser passer des réactions comme "Posté le 11-02-2021 à 12:09:05 par La 2cv, un bel exemple de recyclage"

C’est un message qui tourne depuis longtemps et qui a été réalisé par Stéphane Lhomme qui a plaqué le nom de Carlos Tavares pour lui donner un air de crédit. Carlos Tavares n’a (peut-être) rien à voir là-dedans.

Stéphane Lhomme est un écolo activiste de la pire espèce.
Il est anti-nucléaire, anti-voitures et en particulier anti-voitures électriques «puisqu’en plus d’être des voitures, elles consomment du nucléaire » !
https://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phane_Lhomme
Je ne lis même plus ses pamphlets, tant c’est partial et orienté. Mais il a séduit quelques journalistes friands de buzz qui publient alors ses papiers.
J’ai même vu une vidéo où il se met en scène en train de couper (avec une pince isolante) les câbles de voitures électriques en recharge sur des bornes de recharge ! Un peu comme les adeptes de José Bové fauchant des parcelles de cultures OGM.
N’accordez donc aucun crédit aux bobards de ce gaillard.

Dans l’étude de l’ADEME citée par Stéphane Lhomme, on prend ce qu’on veut et on emballe les chiffres comme on veut.
J’ai lu cette étude et je n’en ai retenu qu’une infographie qui illustre la comparaison suivante :
9 t de CO2-eq pour la voiture électrique contre 22 t de CO2-eq pour la voiture thermique, y a pas photo !

Un ami français, ingénieur retraité d’EDF, a aussi reçu ce canular et m’écrivait à ce propos ::
« Le lavage de cerveau, ce sont des gens comme ce Stéphane Lhomme qui le pratiquent impunément, avec la bienveillance de toute une presse qui, contrairement à ce qui est dit dans cet article est complice d’une transition énergétique qui va faire de nos kWh électriques un produit de luxe…
Ce type est un idéologue, ancien instit, qui ne représente que lui à ce soi-disant observatoire du nucléaire, après avoir fondé l’association Sortir Du Nucléaire… de laquelle ses propres adhérents l’ont sorti ! En dépit de tout ce qu’il peut raconter, son obsession c’est bien le nucléaire et il sait très bien qu’explosion des ventes de voitures électriques est synonyme de relance massive du nucléaire. La raison pour laquelle on le voit et l’entend partout, c’est que son message est complaisamment relayé par les idéologues institutionnels qui pullulent dans toutes les sphères gouvernementales et publiques, entretenus par nos impôts pour flinguer le nucléaire et ruiner le pays en subventions aux soi-disant renouvelables.
Quant à la dernière carte restant à cet idéologue et à ceux de sa trempe, pour tenter d’empêcher la marche inéluctable de la civilisation, à savoir agiter frénétiquement le chiffon rouge de l’épuisement des ressources minérales, il faut lire l’intéressant article en (1) montrant que la voiture électrique n’a pas davantage de responsabilité, en la matière, que le reste de l’industrie humaine… Sauf que, en améliorant très sensiblement le rendement énergétique de la mobilité, la voiture électrique a plus tendance à œuvrer dans le sens d’un moindre prélèvement des ressources naturelles que n’importe quel engin à moteur non électrique !
En résumé, on n’arrête pas la mer en écartant les bras et on n’a jamais vu les hommes désinventer ce qu’ils ont inventé.
(1) Y a-t-il vraiment un risque d’épuisement des ressources ? : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2185 »



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