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Posté le 13/07/2020 à 15:53 par Philippe Schwoerer - Lu 1532 fois - 15 commentaires


Naissance du Comité d’initiative pour la recharge de nouvelle génération


L’Afirev (Association française pour l’Itinérance de la recharge électrique des véhicules), l’Avere-France (Association nationale pour le développement de la mobilité électrique), la Plateforme automobile (PFA) et l’Institut de transition énergétique Vedecom ont formé un consortium qui vise à dynamiser toute une filière autour des meilleurs choix en matière de recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Un maillage national plus simple et plus efficace

Embarquant dans leur sillage les fabricants de véhicules et de chargeurs externes dédiés, les opérateurs d’infrastructures de recharge, les fournisseurs de services de mobilité, les énergéticiens et distributeurs d’électricité, le Comité d’initiative pour la recharge de nouvelle génération espère : « une simplification de l’expérience utilisateur, une meilleure gestion de l’énergie et une meilleure garantie d’interopérabilité et de sécurité des systèmes, renforçant la confiance des utilisateurs dans la recharge ».

Améliorer les capacités R&D et d’innovation

La nouvelle structure devrait permettre aux acteurs français de la filière « de renforcer leur capacité de R&D et d’innovation » et d’être entendus au niveau européen. Le comité entend inscrire les bornes et les systèmes informatiques associés dans la norme ISO 15118. Cette dernière, d’échelle internationale, définit une interface de communication véhicule-réseau pour la recharge/décharge bidirectionnelle des véhicules électriques et hybrides rechargeables. « L’infrastructure de recharge future se devra d’être homogène, interopérable, intelligente, capable de simplifier l’expérience utilisateur et rendre des services à forte valeur ajoutée », illustre Jean-Luc Brossard, directeur R&D de la Plateforme automobile.

Actions collaboratives en deux temps

Dans leur communiqué de presse daté du 7 juillet 2020, les partenaires du nouveau consortium expliquent s’être donnés pour mission de mettre en œuvre des actions collaboratives en deux temps : « définir l’architecture de cybersécurité (PKI) adaptée à la nouvelle norme, puis accompagner le déploiement du Plug and Charge (PnC) et de la recharge intelligente dite ‘Smart Charging’ ». A la clé, au bénéfice des électromobiliens, un simple branchement du câble pour démarrer l’opération de recharge de façon sécurisée, sans avoir à présenter un badge ou tout autre support matériel d’identification et/ou de paiement. En plaçant Vedecom comme élément central pour coordonner et mettre en œuvre les différentes actions, les partenaires ouvrent, à la généralisation, l’architecture V2G (du véhicule au réseau) et la recharge par induction qui sont 2 des principaux axes de recherche de l’Institut.



Pour plus d'information

AVERE-France

22 avenue Jean Aicard
75011 Paris

Tel : 01 53 25 00 60
Mail : association@avere-france.org


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Mots clés : recharge | borne | comité | V2G | induction | électrique | véhicule
Catégories : Voiture électrique | Borne de recharge |

Commentaires

Posté le 17-07-2020 à 10:38:40 par alainrvt

Un organisme de plus dans la Mobilité Électrique dans lequel aucune place d’une association d’utilisateurs avertis digne de ce nom.
Toutes ces personnes sont elles propriétaires d’un véhicule électrique ou bien utilisent elles d’une façon quotidienne un véhicule électrique ?
L’urgence MAINTENANT effectivement, est de faire fonctionner correctement l’existant et de l’améliorer.

Posté le 17-07-2020 à 09:15:34 par Do_Lefebvre

Dans le principe il est difficile de ne pas trouver l’initiative intéressante. Ensuite, et en tant que conducteur d’un VE l’idée vient rapidement que la première des urgences aujourd’hui, surtout au regard de la croissance des ventes de VE après l’épidémie et les nouvelles mesures incitatives, est de commencer par faire fonctionner le réseau actuel. Et sur le terrain malheureusement beaucoup de conducteurs de VE se plaignent des pannes trop fréquentes, des implantations désastreuses résultant d’une méconnaissance complète des VE, etc. Alors deux questions simples: 1) parmi le comité d’initiative combien de membres sur la photographie illustrant l’article conduisent AU QUOTIDIEN un VE ? 2) quelles sont les associations représentants les utilisateurs de VE au sein du Comité, pour éviter que de nouvelles pistes soient ouvertes en complet déphasage avec les besoins concrets des conducteurs ?

Posté le 27-07-2020 à 07:30:35 par Christophe

http://www.avem.fr/actualite-la-france-maintient-le-cap-vers-une-societe-neutre-en-carbone-7995.html
"Comme la voiture électrique augmente le poste industrie ( et importations), pour atteindre l’objectif visé, il va falloir réduire le nombre de véhicules produits (en France tout en privilégiant une production locale). Les émissions de l’industrie devant être divisées par 5 et la voiture électrique émettant 1,8 fois plus, il faut donc une division par au moins 9 de la production de voitures."
Autant dire que la voiture, fusse-t-elle électrique, en propriété et utilisée tous les jours, il va falloir oublier et pas seulement pour l’atteinte de la neutralité carbone, aussi et surtout pour réduire la pollution en ville.
Donc l’expérience des propriétaires utilisant une VE tous les jours n’a aucune importance pour le monde d’après.
Il faut plutôt tenir compte de l’expérience de ceux qui utilisent des voitures en autopartage et voir comment on peut développer massivement cette forme d’usage.
"les fabricants de véhicules et de chargeurs [et] les fournisseurs de services de mobilité" ont un rôle primordial à jouer dans l’atteinte des objectifs de neutralité carbone et de réduction drastique de la pollution.

Posté le 27-07-2020 à 07:50:58 par Do_Lefebvre

@Christophe : lorsque l’on énonce de tels éléments le minimum, si l’on souhaite avoir ne serait-ce que le début d’une crédibilité, est de donner les références des travaux ayant publié des éléments tels que : la voiture électrique émettant 1,8 fois plus.

Concernant l’autopartage bien évidemment ce dispositif fait partie des outils dont nous disposons dès aujourd’hui pour réduire l’impact de la mobilité individuelle. Mais pourquoi donc faudrait-il se limiter à cet outil et en conclure que toutes les autres solutions sont mauvaises. Gardons l’esprit ouvert.

Posté le 27-07-2020 à 08:31:55 par Christophe

@Do_Lefebvre
Les références sont dans le lien donné. Mais je vous redonne les valeurs communément admises et figurant dans la Base Carbone :
- fabrication d’une voiture 5,5 t CO2e / t en ACV,
- fabrication d’une batterie 100 kg CO2e / kWh.
Donc pour la DS3 CB assemblée à Poissy on a :
- essence 110 ch - 1170 kg = 6 450 kg CO2e à la fabrication,
- électrique (60 kW en P2 du CI) = 1 525 kg dont 330 de batterie soit 6 570 kg CO2e pour la voiture sans batterie et 10 000 kg CO2e pour la batterie (production des cellules en Chine - 5 000 si production française) soit au total 2,5 fois plus que la version essence (1,8 fois plus avec une fabrication française de la batterie).
Au passage vous pourrez noter que la version électrique pesant 355 kg de plus que la version thermique émet plus de particules. A ce titre, si l’on veut réduire la pollution en ville, il faut réduire l’usage des voitures.

Quelles autres solutions que l’autopartage (ou la location) permettent d’atteindre la neutralité carbone (qui nécessite de diviser par 9 la production française de voiture sans en importer) et les seuils OMS sur la pollution ?

Posté le 27-07-2020 à 18:32:44 par Do_Lefebvre

@Christophe,
parler d’ACV en ne regardant l’émission de CO2 que sur la partie construction d’un véhicule et en omettant soigneusement l’impact CO2 de la dizaine d’année d’utilisation pour laquelle le rapport entre thermique et EV est assez savoureux.
Au moins autant que de considérer qu’en dehors de la seule et unique solution de l’auto-partage il n’y a pas d’espoir !

Je vous souhaite une bonne continuation avec un fort développement de cette solution miracle avec ... des voitures électriques !

Posté le 27-07-2020 à 18:46:55 par electronlibre

En réalité, peu importe le nombre de tonnes de CO2 émises par telle ou telle véhicule, les émissions anthropiques ne représentent qu’environ 5% de toutes les émissions de CO2... Donc si réchauffement il y a, il ne peut être que naturel, tout comme un refroidissement n’est que la conséquence de facteurs naturels.
Il n’y a toujours pas de preuve scientifique du postulat "+ de CO2= réchauffement climatique, celui qui affirme ce postulat n’est pas scientifique, il est religieux(dans la croyance de).
Cette histoire de neutralité carbone est juste un dérivatif pour éviter de parler du vrai danger pour l’environnement: la pollution aux particules fines, aux molécules toxiques, aux ondes(toutes les G et la dernière sans doute la pire).

Donc le VE ne résoudra pas le problème de la pollution, sauf à remplacer la batterie par un système générateur d’électricité bien moins lourd...

Posté le 27-07-2020 à 22:08:16 par Christophe

Reprenons un commentaire du lien précédent :
"Revenons à la trajectoire proposée par la Stratégie Nationale Bas Carbone pour atteindre la neutralité carbone (458 MtCO2eq en 2015 avec la répartition des émissions de 2017) :
– transport : 30 % (qui intègre le transport de personnes) soit 137 Mt en valeur absolue – à atteindre 4 ("décarbonation complète (à l’exception du transport aérien domestique)") soit une division par 40 environ,
– agriculture : 19 % soit 87 Mt en valeur absolue – à atteindre 47 soit une division par 2 environ,
– bâtiment : 19 % soit 87 Mt en valeur absolue – à atteindre 0 ("décarbonation complète"),
– industrie (hors énergie) : 17 % soit 78 Mt en valeur absolue – à atteindre 15 soit une division par 5 environ,
– énergie : 12 % soit 55 Mt en valeur absolue – à atteindre 0 ("décarbonation complète"),
– déchets : 3 % soit 14 Mt en valeur absolue – à atteindre 5 soit une division par 3 environ,
– importations 421 Mt en valeur absolue – à atteindre 0.

Il est prévu aussi de "maximiser les puits de carbone ((séquestration dans les sols, la forêt et les produits bois)" via notamment "Diminuer l’artificialisation des sols" et "Développer le boisement".

Pour le transport, le bâtiment et l’énergie, la décarbonation complète impose de faire appel uniquement à des énergies renouvelables.
Cependant pour en arriver là, il faut les développer, ce qui a une incidence sur les importations et l’industrie dont il faut pourtant réduire les émissions à 0 pour la première et par 5 pour la seconde.

De même il n’est pas envisageable d’alimenter les bâtiments en énergie renouvelable sans auparavant réduire leur consommation donc en les rénovant thermiquement de manière performante, ce qui a une incidence sur les importations et l’industrie dont il faut pourtant réduire les émissions à 0 pour la première et par 5 pour la seconde, ainsi que sur les déchets dont il faut pourtant réduire les émissions par 3.
Il est à noter que nombre de bâtiments sont soumis au bruit des infrastructures routières et qu’à ce titre il faut prévoir des matériaux acoustiques plus émetteurs à la fabrication et que leur rafraîchissement nécessitera une climatisation avec émissions à la fabrication et consommation. Beau cercle vicieux là-aussi.
Il ne faut pas négliger non plus le confort d’été dans les bâtiments basses consommations. Il faut éviter le cercle vicieux de la climatisation. Donc à ce titre il est préférable de végétaliser les villes en privilégiant la végétation de hautes tiges, ce qui représente des puits de carbone, ce qui permet de gérer les problèmes des îlots de chaleur réduisant d’autant le besoin de rafraîchissement.

Il faut donc bien intégrer que cela nécessitera des changements importants, indiqués par exemple par :
- "Favoriser le report vers les modes de transport de personnes et de marchandises les moins émetteurs (transports en commun, train) et soutenir les modes actifs (vélo…)",
- "Diminuer l’artificialisation des sols",
- "Maîtriser la demande en énergie via l’efficacité énergétique et la sobriété".

Changer sa voiture thermique par une voiture électrique ne sera pas suffisant. C’est là qu’il y a une grosse incohérence de la part de nos politiques, ils écrivent la loi, la vote, en ayant normalement compris les tenants et les aboutissants mais ensuite ils ne sont pas courageux pour tenir les discours nécessaires.
Mais si ils procèdent comme cela, c’est qu’ils savent que leurs électeurs ne veulent pas entendre les discours qui fâchent, qu’ils préfèrent croire que des petits gestes seront suffisants.

Pour ma part, je suis persuadé que l’atteinte de l’objectif de neutralité carbone au plus tard en 2050, a le plus de chance d’aboutir en mettant le paquet sur le poste le plus émetteur celui des transports et lui faisant atteindre son objectif de décarbonation complète le plus rapidement possible et ce sans augmenter les émissions du poste industrie. Dans le même temps, il faut s’attaquer au poste bâtiments en veillant à ne pas augmenter les émissions du poste industrie. Là on aura forcément fait baisser le poste énergie que l’on pourra faire évoluer vers la décarbonation complète. Idem avec l’agriculture vers son objectif final."
"Une voiture intéresse 3 à 4 postes :
- le poste transport,
- le poste énergie,
- le poste industrie,
- éventuellement le poste importations.
Une voiture électrique en remplacement d’une voiture à essence permet :
- la décarbonation du poste transport,
- la réduction par 2 à 3 du poste énergie (en France) dont l’objectif est la décarbonation totale.
Mais qu’en est-il pour le poste industrie (avec un objectif de division par 5) et éventuellement le poste importation (avec une objectif de 0) ?" La suite c’est l’exemple donné ci-avant.

Posté le 27-07-2020 à 22:12:47 par Christophe

@Do_Lefebvre
C’est être de mauvaise foi que de dire que je regarde uniquement la phase construction du véhicule.
"l’impact CO2 de la dizaine d’année d’utilisation pour laquelle le rapport entre thermique et EV est assez savoureux", entre le véhicule thermique pris en exemple alimenté en biogaz et celui électrique alimenté par des panneaux solaires (ce qui va nécessiter un stockage pour recharger le véhicule), l’impact est moindre pour le premier !!!
Le biogaz permet aussi la décarbonation du poste transport.
Cependant comme il faut diviser par 5 les émissions de l’industrie, il faut donc construire 5 fois moins de voitures biogaz qu’actuellement, cela représente une réduction moindre que la division par 9 si voiture électrique mais cela amène inévitablement à un partage des véhicules.
Partage des véhicules, comme le confirme electronlibre, de toute façon nécessaire pour réduire la pollution dans les villes.

Je vous repose donc la question : quelles autres solutions que l’autopartage (ou la location) permettent d’atteindre la neutralité carbone (qui nécessite de diviser par 9 la production française de voiture sans en importer) et les seuils OMS sur la pollution ?
Manifestement votre solution de remplacer sa petite voiture thermique (en fait il faut dire à pétrole) par sa petite voiture électrique ne marche pas. Ce qui est le plus inquiétant, c’est que vous n’en soyez pas conscient, pire que vous refusiez de l’admettre.

Posté le 29-07-2020 à 08:59:04 par Do_Lefebvre

Excellent,

C’est moi qui refuse d’admettre que l’auto-partage peut faire partie des solutions maintenant ! J’ai pourtant écrit le contraire dans mes réponses mais tellement occupé à imposer aux autres de penser de manière unique que seul l’auto-partage ( sans préciser de quels type de véhicules, ce qui implique que globalement la mobilité continuera à être carbonée) peut résoudre le problème vous ne l’avez même pas remarqué.
Je vous laisse à votre pensée unique et vous souhaite une bonne route en auto-partage pour les années à venir.

Posté le 29-07-2020 à 15:29:37 par Christophe

@Do_Lefebvre
Dans votre premier message vous vous présentez comme un conducteur quotidien d’un VE.
Dans votre second message vous avez dit : "Concernant l’autopartage bien évidemment ce dispositif fait partie des outils dont nous disposons dès aujourd’hui pour réduire l’impact de la mobilité individuelle. Mais pourquoi donc faudrait-il se limiter à cet outil et en conclure que toutes les autres solutions sont mauvaises. Gardons l’esprit ouvert."
D’où ma question que je rappelle : "Quelles autres solutions que l’autopartage (ou la location) permettent d’atteindre la neutralité carbone (qui nécessite de diviser par 9 la production française de voiture sans en importer) et les seuils OMS sur la pollution ? ".
Vos 3ème et 4ème messages malheureusement ne développent pas ce point et ne répondent pas non plus à la question.
Mais comme la fameuse solution c’est de remplacer sa petite voiture thermique (en fait il faut dire à pétrole) par sa petite voiture électrique et qu’elle ne marche pas, vous préférez vous placer en victime.

Posté le 29-07-2020 à 19:33:45 par Do_Lefebvre

@Christophe, vous tenez tellement à avoir raison que vous inventez des refus de réponse tout en disant qu’en fait vous savez que la réponse est la voiture électrique. Au passage vous êtes, de nous deux, celui qui ne voit qu’une seule solution. Dans ma réponse je dis que l’autopartage fait partie DES solutions ( pour contribuer à traiter le problème global) auquel nous faisons face. Et je maintiens que TOUTES les solutions, même celles dont la contribution est mineure, doivent être exploitées. Vous, vous raisonnez, comme malheureusement beaucoup de gens, en considérant que nous ne pouvons faire que ceci ou cela alors que nous avons tant de possibilités à mettre en œuvre simultanément.

Alors question pour question : avec quel véhicule appliquez vous donc votre recette magique d’autopartage ? Avec des véhicules thermiques ? En ne les remplaçant jamais ? C’est à dire en utilisant des véhicules dont l’efficacité énergétique, déjà désastreuse, ne fera qu’empirer.

Et puisque votre proposition est qu’il faut réduire les activités industrielles vous appliquez aussi votre autopartage à toutes les autres formes de déplacement ? Et que faites vous pour les autres industries? Que faites vous pour la construction des bâtiments : du bâtiment partage pour ne pas avoir à construire de nouveaux logements.

Précisions:
1 ) mon véhicule est en location
2) je n’ai aucun sentiment d’être une victime
3) par contre votre argumentaire d’expert omniscient fustigeant tous vos imbéciles de contemporains qui persistent à ne pas appliquer vos recommandations laisse planer un gros doute sur votre propre posture de victime
4) n’ayant pas pour habitude de discuter avec des gens qui ne veulent pas entendre autre chose que « oui vous avez raison » je ne reviendrai pas consulter ce sujet, inutile donc de vous fatiguer à répondre D’autant que les auteurs ne font même pas l’effort de venir échanger avec ceux qui viennent partager questions ou commentaires.

Posté le 29-07-2020 à 19:33:45 par Do_Lefebvre

@Christophe, vous tenez tellement à avoir raison que vous inventez des refus de réponse tout en disant qu’en fait vous savez que la réponse est la voiture électrique. Au passage vous êtes, de nous deux, celui qui ne voit qu’une seule solution. Dans ma réponse je dis que l’autopartage fait partie DES solutions ( pour contribuer à traiter le problème global) auquel nous faisons face. Et je maintiens que TOUTES les solutions, même celles dont la contribution est mineure, doivent être exploitées. Vous, vous raisonnez, comme malheureusement beaucoup de gens, en considérant que nous ne pouvons faire que ceci ou cela alors que nous avons tant de possibilités à mettre en œuvre simultanément.

Alors question pour question : avec quel véhicule appliquez vous donc votre recette magique d’autopartage ? Avec des véhicules thermiques ? En ne les remplaçant jamais ? C’est à dire en utilisant des véhicules dont l’efficacité énergétique, déjà désastreuse, ne fera qu’empirer.

Et puisque votre proposition est qu’il faut réduire les activités industrielles vous appliquez aussi votre autopartage à toutes les autres formes de déplacement ? Et que faites vous pour les autres industries? Que faites vous pour la construction des bâtiments : du bâtiment partage pour ne pas avoir à construire de nouveaux logements.

Précisions:
1 ) mon véhicule est en location
2) je n’ai aucun sentiment d’être une victime
3) par contre votre argumentaire d’expert omniscient fustigeant tous vos imbéciles de contemporains qui persistent à ne pas appliquer vos recommandations laisse planer un gros doute sur votre propre posture de victime
4) n’ayant pas pour habitude de discuter avec des gens qui ne veulent pas entendre autre chose que « oui vous avez raison » je ne reviendrai pas consulter ce sujet, inutile donc de vous fatiguer à répondre D’autant que les auteurs ne font même pas l’effort de venir échanger avec ceux qui viennent partager questions ou commentaires.

Posté le 30-07-2020 à 09:04:47 par Christophe

@Do_Lefebvre
"mon véhicule est en location", mon = adjectif possessif, la fameuse location est soit une Location avec Option d’Achat soit une Location Longue Durée, en tout état de cause très loin de la notion de partage de l’autopartage ou de la LCD, partage plus que nécessaire pour atteindre la neutralité carbone et réduire drastiquement la pollution en ville.
Vous me reprochez de n’avoir qu’une seule solution, mais c’est bien vous qui confirmez "que la réponse est la voiture électrique", donc en ne proposant qu’une solution.
Voiture électrique dont l’efficacité énergétique est elle-même désastreuse, avec un rendement de production de l’électricité du réseau de moins de 31 % et un rendement global de la voiture électrique de la prise à la roue inférieur à 80 %, au global avec un rendement de la chaîne globale inférieur à 25 % est-on vraiment mieux qu’avec les autres types disponibles ?
Voiture électrique qui présente un bilan carbone plus désastreux encore que certaines voitures thermiques et d’autant plus quand on les utilise dans le seul domaine où elles sont encore pertinentes, en tout état de cause en dehors des déplacements pendulaires dans les villes, sans parler du bilan pollution lui aussi plus désastreux, notamment en ville.

Le zéro carbone et le zéro pollution n’existant pas, même si certains veulent nous faire croire le contraire, les émissions du mode de vie de chacun doivent être compatibles avec ce que notre environnement est capable d’accepter. Pour la mobilité individuelle, manifestement la voiture individuelle en propriété ne fait pas partie de l’équation. Pour le logement, le logement individuel neuf dans un lotissement pris sur les terres agricoles ou des espaces naturels ne fait, lui non plus pas partie de l’équation, de toute façon pas compatible avec un partage des voitures.

Posté le 29-07-2020 à 19:33:45 par Do_Lefebvre

@Christophe, vous tenez tellement à avoir raison que vous inventez des refus de réponse tout en disant qu’en fait vous savez que la réponse est la voiture électrique. Au passage vous êtes, de nous deux, celui qui ne voit qu’une seule solution. Dans ma réponse je dis que l’autopartage fait partie DES solutions ( pour contribuer à traiter le problème global) auquel nous faisons face. Et je maintiens que TOUTES les solutions, même celles dont la contribution est mineure, doivent être exploitées. Vous, vous raisonnez, comme malheureusement beaucoup de gens, en considérant que nous ne pouvons faire que ceci ou cela alors que nous avons tant de possibilités à mettre en œuvre simultanément.

Alors question pour question : avec quel véhicule appliquez vous donc votre recette magique d’autopartage ? Avec des véhicules thermiques ? En ne les remplaçant jamais ? C’est à dire en utilisant des véhicules dont l’efficacité énergétique, déjà désastreuse, ne fera qu’empirer.

Et puisque votre proposition est qu’il faut réduire les activités industrielles vous appliquez aussi votre autopartage à toutes les autres formes de déplacement ? Et que faites vous pour les autres industries? Que faites vous pour la construction des bâtiments : du bâtiment partage pour ne pas avoir à construire de nouveaux logements.

Précisions:
1 ) mon véhicule est en location
2) je n’ai aucun sentiment d’être une victime
3) par contre votre argumentaire d’expert omniscient fustigeant tous vos imbéciles de contemporains qui persistent à ne pas appliquer vos recommandations laisse planer un gros doute sur votre propre posture de victime
4) n’ayant pas pour habitude de discuter avec des gens qui ne veulent pas entendre autre chose que « oui vous avez raison » je ne reviendrai pas consulter ce sujet, inutile donc de vous fatiguer à répondre D’autant que les auteurs ne font même pas l’effort de venir échanger avec ceux qui viennent partager questions ou commentaires.



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