Mot de passe oublié | Adhérer
Votre mail Votre mot de passe  
 



Posté le 05/11/2015 à par Philippe Schwoerer - Lu 6335 fois - 7 commentaires


Voiture électrique : Zéro pollution et particules, selon Ségolène Royal


Lundi 2 novembre 2015, Antoine Krempf cherchait à piéger Ségolène Royal, en son absence, sur France Info. Il s’agissait de dire si oui ou non la voiture électrique est « zéro pollution, zéro particules », comme le prétend la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Sauf qu’avant de prendre le micro ou la plume pour disserter sur le sujet, il faut chercher à comprendre ce qu’elle a voulu dire. Mais il convient aussi de bien interpréter l’analyse du cycle de vie (ACV) des véhicules électriques et thermiques publiée par l’Ademe fin 2013 et qui fait toujours autorité.

La substance du message

Quand un politique s’exprime sur un sujet, il en connaît avant tout les grandes lignes et n’en maîtrise pas toujours toutes les subtilités. On se souviendra du fameux stationnement gratuit annoncé par Anne Hidalgo, maire de Paris, « pour les voitures hybrides ». Il fallait comprendre « hybrides rechargeables », ce que l’Avem avait aussitôt corrigé dans son article d’actualité. Concernant la déclaration de Ségolène Royal : à quoi la ministre tente-t-elle de remédier ? Au problème de la pollution et des particules émises par les véhicules individuels dans les villes. Son « zéro pollution, zéro particules » est donc à prendre dans ce strict cadre, en opposant motorisations électrique et thermique. Alors, oui, les propos de Ségolène Royal sont justes : Pour leur propulsion dans les villes, les modèles électriques n’émettent, localement, ni pollution, ni particules.

Et les pièces d’usure ?

Parler des pièces d’usure est donc hors sujet par rapport à la citation de Ségolène Royal. Mais rien n’empêche pour autant de se poser la question. Sans entretien, les moteurs brushless qui équipent les voitures électriques sont conçus pour durer bien plus que la vie de l’engin. En revanche, tout comme les modèles thermiques, les branchés disposent de pneumatiques et de systèmes de frein. Un conducteur prudent usera moins ces garnitures que s’il roulait avec une voiture diesel ou à essence, grâce au freinage régénératif. Sauf à vouloir exhiber à tous les feux rouges la puissance et le couple disponibles dès le départ. Mais globalement, la voiture électrique n’émet pas plus de particules que son homologue thermique via ses freins et pneus. On sait même, qu’en la matière, le métro parisien est le plus mal placé du fait des nombreux démarrages et arrêts musclés. Invoquer les émissions de particules à l’utilisation pour discréditer le VE est quasiment aussi ridicule que de dénoncer l’impact environnemental du cyclisme ou de la marche pour exactement les mêmes raisons.

L’impact à la fabrication

Là aussi, par rapport au strict cadre dans lequel doivent s’entendre les propos de Ségolène Royal, évoquer l’impact sur l’environnement de la fabrication des voitures électriques est hors sujet. En tout cas s’il s’agit de la piéger pour déclaration erronée. D’autant plus que la ministre s’est limitée aux particules et à la pollution de l’air, ce qui exclut implicitement le problème particulier du CO2, moins local. Pour autant, rien n’interdit d’en parler dans un contexte plus global. Dans l’analyse de l’Ademe sur le cycle de vie des véhicules, conviée dans son article par Antoine Krempf, il est indiqué que la fabrication des composants, hors batterie, représente respectivement 34 et 15% des émissions de CO2 après 150.000 kilomètres effectués en France par une voiture électrique et son équivalent thermique. Sauf que ces pourcentages s’appliquent à des volumes différents : 9 contre 22 tonnes. Ce qui donne, au final, une part de 3 tonnes de CO2 pour la voiture électrique, à opposer aux 3,3 tonnes pour le modèle thermique en rapport. Avantage au VE, tant que l’on n’ajoute pas l’impact de la batterie, qui s’élève alors, dans les mêmes conditions, à 3,15 tonnes (35% du total). En cause, la technologie lithium NMC (nickel manganèse cobalt). Présent lors des Assises IRVE 2014, Maxime Pasquier, en charge pour l’Ademe des thématiques Véhicules électriques et hybrides, Infrastructures de recharge, Electromobilité, modérait d’ailleurs le chiffre d’environ 40% avec du lithium LFP (lithium fer phosphate).

Un impact qui tend à se réduire encore

Augmenter l’autonomie des véhicules électriques devrait passer par l’emploi de supercondensateurs, en soutien ou remplacement des batteries au lithium. Leur impact sur l’environnement à la fabrication sera encore tout différent, et très vraisemblablement bien moindre. Par ailleurs, si les constructeurs poussent au mieux la logique du développement durable pour positionner convenablement la voiture branchée, on peut agir plus globalement. C’est ce que fait BMW, par exemple, avec sa citadine survoltée. Au lancement de la chaîne de la i3, en septembre 2013, nous apprenions qu’il fallait 50% d’énergie et 70% d’eau en moins pour la produire que son équivalent thermique. Le recours aux matériaux recyclés et la disparition du processus classique de peinture des carrosseries, très énergivore, expliquent en grande partie ces excellents résultats. Mieux, l’électricité utilisée dans l’usine de Leipzig provient des éoliennes situées dans son enceinte, évitant de relâcher d’importants volumes de CO2.

La vie des batteries

Parler de l’impact sur l’environnement de la fabrication des batteries de traction en l’imputant à la seule voiture électrique n’est pas correct. Ces accumulateurs sont promis à une seconde vie en France pour stabiliser l’usage des énergies renouvelables dans le mix énergétique. Mieux, encore montées sur les VE, elles pourront soutenir le réseau de distribution au sein d’une architecture de type smart grid. Ce sont alors des volumes importants de sources fossiles qui seront épargnés, particulièrement lourds de conséquences sur l’environnement. A ce jeu, l’impact de la fabrication des batteries de traction au lithium sera à diviser par 2 ou 3 pour leur usage au service de la mobilité.

Rien de nouveau via la lorgnette de France Info

Le débat autour de l’impact de la voiture électrique sur l’environnement n’est pas nouveau, et revient cycliquement sur le devant de la scène avec les mêmes inexactitudes. L’Avem avait interrogé fin 2013 à ce sujet Maxime Pasquier, alors que le document sur l’analyse du cycle de vie des véhicules électriques et thermiques venait d’être publié. En substance, et c’est bien là l’essentiel, l’étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie estime la contribution climatique globale du VE à 9 tonnes de CO2 sur l’ensemble de sa durée de vie contre 22 pour son équivalent thermique. « Des résultats très encourageants compte tenu de la jeunesse du développement de cette technologie », avait souligné l’ingénieur qui avait à l’esprit « des améliorations pour les années à venir ».

50.000 km ?

Selon le travail réalisé par l’Ademe autour du cycle de vie des véhicules, en se basant sur la composition du mix énergétique français, il faudrait rouler environ 50.000 kilomètres avec un VE avant de compenser ses émissions supplémentaires d’équivalent CO2 à la fabrication. Un chiffre à revoir largement à la baisse, si l’on tient compte de la seconde vie des batteries. Il est malheureux que l’article publié par France Info détourne la conclusion de l’Ademe, que Maxime Pasquier avait ainsi résumée pour l’Avem : « Quel que soit le mix énergétique des pays Européens étudiés, l’étude démontre qu’en fin de vie, le bilan environnemental du véhicule électrique restera toujours plus favorable que le thermique ». L’ingénieur déplorait déjà une mauvaise reprise, par la plupart des médias, du contenu du rapport. Presque 2 ans après, on ne peut que constater que ce n’est pas fini ! Pourtant, au final, le document donne entièrement raison à Ségolène Royal sur le rôle local vertueux de la voiture branchée.

Pour aller plus loin

- Lire ou relire l’entretien accordé par Maxime Pasquier à l’Avem
- Article d’inspiration



Pour plus d'information

ADEME

STM DVTD
500 route des Lucioles
06500 VALBONNE

Site : http://www.ademe.fr

ADEME est adhérent de l'AVEM et soutient nos actions.
Accéder à la fiche adhérent de ADEME


Catégories : Voiture électrique | Pollution & qualité de l'air | Etudes, rapports & analyses |

Commentaires

Posté le 05-11-2015 à 16:43:40 par Rickobotics

Merci pour cette mise au point. Ce rapport est en effet très souvent repris comme argument anti-VE en en détournant les chiffres et surtout la conclusion ... Rappelons également que les 50 000km pour compenser inclus un changement de batterie au cours de la vie du véhicule, car avec 20gCO2/km réel en hypothèse haute pour la production électrique, un véhicule thermique équivalent ne devra pas dépasser 80gCO2/km sur ces 50000km pour compenser une batterie d’origine, soit 2.85L/100km en essence ou 2.5L/100km en diesel, le tout en condition d’utilisation réelle ! On en est encore bien loin ...

Posté le 06-11-2015 à 11:26:35 par Mihai

Avant même de rentrer dans des tels détails, il suffit de souligner les deux plus graves erreurs dans l’article de Mr Krempf, mais également une très grande erreur dans l’étude de l’ADEME:

1.Mr Krempf utilise le rapport d’Air Parif pour justifier sa conclusion (fausse):

« 41% des particules fines en suspension émises par le trafic routier dans la région parisienne sont issues de l’abrasion des pneus, du revêtement routier et des freins »

Sauf que, en lisant le rapport d’Air Parif, c’est très clair qu’il s’agit en effet des particules de 10um, c’est-à-dire les plus grands particules, et non pas de TOUS les particules émises par le transport. Certes, ils ne sont pas très bons pour la santé non plus mais quand on parle des ‘particules fines’ il s’agit des particules de 2.5um ou moins, et qui de ce fait sont aussi les plus dangereux car ils pénètrent plus profondément dans les poumons. Ces particules-là ne viennent pas des freins ou le revêtement routier…mais de la combustion.

2.Deuxième erreur, plus grave, et qui est la responsabilité de l’ADEME de corriger. Et cela m’étonne que vous ne le mentionnez pas dans votre article parce que cela change tout:

Ils utilisent les valeurs NDEC pour déterminer les niveaux de CO2 et des NOx. Les valeurs réelles sont pour le CO2 au moins 40% plus élevées, et les émissions des NOx de 3x à 23x plus élevées même pour la grande majorité des voitures supposées conformes à Euro6…..donc cette étude n’a plus aucune crédibilité.

J’invite l’ADEME de s’exprimer face aux medias et sur son site que les conclusions de cette étude ne sont plus du tout valables, surtout après le scandale de VW, et d’autres révélations, qui datent même avant la publication de cette étude et qui montrent un écart énorme entre la réalité et le cycle NDEC.

Une pétition contre cette étude et l’ADEME s’impose – on ne peut pas continuer de laisser les medias répéter sans cesse les conclusions complètement fausses de cette étude. Réagissez l’ADEME. Ce n’est pas seulement votre crédibilité qui est en jeu, mais aussi le fait que, sans le vouloir, votre étude est l’arme la plus utilisée par les medias pour donner de la crédibilité à leurs arguments en défaveur du VE.

Posté le 06-11-2015 à 12:21:37 par electronlibre

Quel que soit le véhicule routier, il roule avec des pneus qui s’use au fil du roulage et donc émet des particules "in situ" donc parler de véhicule zéro particules est faux tant que l’on ne précise pas la taille de celles-ci comme le fait remarquer Mihai dans son com.

Quand à l’ADEME, organisme d’état, il ne peut se référer qu’à des chiffres officiels qui malheureusement sont loin de la réalité. Il faudra attendre la mise en place des tests en circulation réelle pour rendre un rapport en adéquation avec la réalité.

Posté le 06-11-2015 à 19:29:50 par Mihai

Si je suis votre logique, dans ce cas pourquoi avoir publié un article qui depuis le début ne peut être que très loin de la réalité? Dans quel but?

Peut-être que même les experts de l’ADEME qui ont validé et accordé le paiment pour cette étude n’étaient pas au courant à quel point les données du NDEC pour le CO2 et les NOx était erronées?

De toute façon, il faut qu’ils réagissent...ils ne savaient pas, très bien, mais corrigez la situation alors!

Concernant les « faux » particules fines et l’incompétence (intentionnelle ou pas) de Mr Krempf: Si vous rajoutez les particules fines les plus dangereux qui ne peuvent venir que de la combustion, ET les NOx cancérigènes, ET le « black carbon », ET les marées noires, ET les guerres/conflits/salafistes sponsorisés par notre argent (l’Arabie Saoudite - pays ou on peut être condamné à mort pour blasphème, apostasie, homosexualité, adultère…et idéologiquement pareille que l’IS, a décapité au moins 110 personnes en publique juste en 2015), ET les coûts de la pollution pour la sante publique et l’économie……. La comparaison avec un VE devient vraiment ridicule.

Posté le 06-11-2015 à 22:18:38 par Antoine Krempf

Bonjour et merci pour votre retour sur ma chronique.

Tout d’abord, je souhaiterais signaler que je n’ai pas voulu "épingler" Ségolène Royal "en son absence", ce qui sous-entend une sorte de lâcheté que je ne pense pas avoir. Je suis au contraire ouvert au débat. D’où ma réponse ici.

Par ailleurs, vous me prêter une position anti-vehicule électrique. Ce qui est au mieux ridicule si vous aviez pris le temps de lire ou d’écouter mon propos.

Vous auriez alors entendu que "si je roule en ville, je n’emets aucune pollution". Exactement ce que vous dites quand vous parlez de propulsion.

Par ailleurs, comme vous le dites très bien dans votre texte, "globalement, la voiture électrique n’émet pas plus que son homologue thermique via ses pneus et ses freins". Il y a donc par essence emission de particules !

D’ailleurs, l’un de vos arguments est de dire qu’au final un VE polluera beaucoup moins qu’un moteur thermique d’après l’étude de l’Ademe (c’est donc bien qu’il pollue !)Votre sous-entendu étant que je n’en parle pas. Eh bien, encore une fois, je vous renvoie à la chronique :

"Si la voiture électrique entraîne, par essence, une pollution de l’environnement, elle reste au final moins éméttrice de CO2 qu’un véhicule à moteur thermique. D’après une étude comparative de l’Ademe, sur un total de 150.000 km de circulation en France, la voiture électrique va émettre 9 tonnes de CO2 contre 22 tonnes pour un véhicule à moteur thermique."

Au final, vous me reprochez surtout de ne pas avoir voulu savoir ce que voulait dire la ministre. Mais c’est bien là le problème. Pensez-vous qu’un non spécialiste va décrypter automatiquement ce qui se cache derrière une formule aussi simpliste que la VE c’est "zéro émissions, zéro pollution"?

Mon propos était justement de dire qu’on ne peut pas dire cela sans relativiser un minimum, d’où la mention de la condamnation de la campagne de publicité du groupe Bollore.

Enfin, vous affirmez que non seulement la batterie est vouée à être recyclée et que la technologie est en constante évolution. Dont acte. Wait and see. En attendant, merci de ne pas simplifier, voire déformer mon propos.

J’entends bien, et regrette, le discours ambiant de défiance envers les médias, et le comprend malheureusement te temps en temps. Mais faites-le avec un minimum d’honnête intellectuelle.

Cordialement,

Antoine Krempf

Posté le 09-11-2015 à 11:23:22 par Philippe Schwoerer

Bonjour Monsieur Krempf,

Une petite réponse, tout d’abord pour vous remercier d’être venu exprimé votre propre avis sur mon article.

Le danger de la reprise par écrit de votre intervention radiodiffusée est le raccourci que vont faire les lecteurs qui vont se limiter à lire le titre et l’associer au visuel présent à côté. Ce qui donne "Le véhicule électrique, c’est zéro émission, zéro particules : faux ! " Et l’on sait bien que nombre de lecteurs, papier ou Web, limitent la compréhension des articles aux titres et visuels.

Or, comme je l’indiquais, dans l’esprit de la ministre, il s’agit avant tout de s’exprimer sur l’impact des VE en ville, et en particulier d’opposer ce qui sort de l’échappement des véhicules thermiques au "rien" d’un VE. Voilà pourquoi le pointeur du visuel aurait dû, pour une compréhension rapide de la problématique, être positionné sur "Plutôt vrai", éventuellement sur "Plutôt faux", afin que les lecteurs cherchent ensuite dans l’article en quoi ce ne serait pas tout à fait juste.

Ok pour le décryptage pour les non spécialistes du VE, mais dans les 2 sens : on ne peut pas dire que le VE ne pollue pas puisque, comme pour un vélo, par exemple, il y a au moins les particules diffusées par les freins et pneus / mais la ministre a surtout voulu mettre en avant, qu’en ville, localement, le VE n’émet pas de polluants, CO2 et particules à l’échappement, contrairement aux VT.

Au besoin, l’Avem pourra vous fournir les éléments qui vous permettront d’aller plus loin dans vos analyses en rapport avec les véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Bien cordialement,

Philippe Schwoerer

Posté le 13-11-2015 à 10:47:50 par Bug Danny

Dans "9 tonnes de CO2 émis par le VE et 22 tonnes de CO2 par le Thermique", les 22 tonnes sont calculées à partir des émissions produites pendant les tests (dont on connait maintenant ce qu’il en est sur leur validité), ou en conditions réelles de circulation ? Si c’est sur les "tests", on peut donc multiplier ces 22 tonnes par 2, 3 voire plus, ce qui donne 44, 66, ou 100 tonnes par le thermique !



Ajouter un commentaire

Nom ou pseudo

Mail

Votre commentaire

Je souhaite recevoir une notification par mail si d'autres internautes commentent cette actu
Copiez ce code avant de valider le formulaire (anti-spam)



Newsletter de l'AVEM Notre lettre d'information hebdomadaire

Alertes quotidiennes par mail

S'abonner au flux RSS actualités
Rejoindre le réseau AVEM Devenez adhérent de l'association
Constructeurs, importateurs, distributeurs, collectivités, écoles, entreprises ou particuliers, rejoignez dès à présent le réseau d'adhérents de l'association et bénéficiez des nombreux avantages accordés à nos membres...

Découvrir les avantages adhérent AVEM

Formulaire de demande d'adhésion

A lire également / sur le même thème Salon de New York : Genesis se met à l’électrique
Le New York International Auto Show (NYIAS) qui se déroule jusqu’au 28 avril s’est ouvert le week-end dernier dans un climat assez morose en raison du ralentissement des...
Renault fait le point sur ses utilitaires électriques
Constructeur pionnier et leader du véhicule utilitaire électrique en Europe, Renault a pris en 2018 46,2% des parts du marché sur ce territoire. Une performance plus...
Vélos, trottinettes, scooters partagés à Paris : Mesures et redevances
Devant une explosion du nombre de vélos, trottinettes et scooters électriques proposés en location sans station d’attache (free-floating) dans ses rues, la mairie de...
Hynamics, la filiale d’EDF pour de l’hydrogène bas carbone
Le rapport intitulé « Développons l’hydrogène pour l’économie française », réalisé par McKinsey en 2018 pour l’Afhypac (Association française pour l’hydrogène et les...
Retrouvez nous sur Facebook

 
 

Actualités

Vidéos

Catalogue véhicules électriques et hybrides

Revendeurs véhicules électriques

Petites annonces véhicule électriques

Thématiques

L'association AVEM

Agenda du transport électrique

Liens

Contact