Le Sénat a adopté il y a quelques jours un amendement au projet de loi de Grenelle II, permettant l’expérimentation des péages urbains.
D’après le texte, qui doit encore passer à l’Assemblée, seules les villes volontaires et de plus de 300.000 habitants pourront expérimenter la solution du péage urbain pour une durée de trois ans. Concrètement, seules Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Nice pourraient être candidates. L’expérience passera obligatoirement par une concertation entre une ville et les communes de sa banlieue, ainsi que par une étude d’impact préalable. « Cette étude, réalisée à charge et à décharge, devra vérifier que le bénéfice de l’instauration d’un péage est effectivement supérieur aux inconvénients engendrés », précise Louis Nègre, sénateur UMP à l’origine de cet amendement.
Des péages urbains déjà en place en Europe
Le concept n’est pas nouveau puisque des villes comme Londres, Stockholm ou encore Milan l’utilisent depuis plusieurs années avec des baisses de trafic routier de l’ordre de 15%.
Un nouvel avantage pour le véhicule électrique ?
La mise en place de péages urbains pourraient être favorable à l’émergence de la voiture électrique. En effet, à Londres par exemple, les véhicules électriques sont exonérés de cette taxe. Résultat : des constructeurs comme Reva ou encore Mega ont pu augmenter leurs ventes.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
Constructeurs, importateurs, collectivités, entreprises ou particuliers, rejoignez-nous et bénéficiez des nombreux avantages accordés à nos membres.
Vous souhaitez rester au courant des dernières nouveautés et recevoir une notification dès qu'un article est publié, inscrivez-vous à notre newsletter !